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L'école autrichienne d'économie

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L'école autrichienne d'économie
L'école autrichienne d'économie


Quels sont les principes fondamentaux et les développements majeurs de l'analyse économique? Ce livre a pour but de présenter la réponse apportée à cette question par l'école autrichienne. Si l'on considère que les piliers de l'économie «autrichienne» ont été posés par son fondateur Carl Menger à la fin du XIXe siècle, alors ils se composent d'une théorie des biens, d'une théorie de la valeur et d'une théorie de l'échange. Ses successeurs ont à leur tour développé des théories des prix, de la concurrence, de la production et des revenus, de la monnaie, des cycles d'affaires et des interventions de l'État. Ce texte s'adresse aux lecteurs qui souhaitent découvrir, ou se familiariser avec, ces théories. Il peut aussi servir d'introduction aux traités de référence de cette école, beaucoup plus complets et volumineux, comme celui de von Mises (1985 [1949]) et celui de Rothbard (1962). Plus généralement, il intéressera toutes celles et tous ceux qui recherchent une présentation synthétique, rigoureuse et néanmoins non mathématisée, de la science économique. L'école autrichienne d'économie constitue un paradigme à part entière. Elle diffère en profondeur du paradigme néo-classique standard ou «orthodoxe» qui forme aujourd'hui la base de l'enseignement universitaire de l'économie. Cette différence apparaît dès la théorie de la valeur. Structure de production, imputation, spécificité ou convertibilité des facteurs de production: il n'existe aucune trace de ces notions essentielles, ni des analyses qu'elles permettent de développer, dans les manuels standards. La théorie autrichienne des prix s'appuie sur le principe de l'adaptation aux chocs dynamiques par réallocation des capitaux et disparition des profits et pertes entrepreneuriaux engendrés par ces chocs. Là aussi, l'analyse théorique est conduite de façon très différente de celle des modèles standards d'équilibre général, et plus encore de celle des modèles d'équilibre partiel. Quant aux conceptions orthodoxes de la concurrence - concurrence parfaite et concurrence monopolistique -, elles sont sévèrement critiquées par les « Autrichiens» pour leur incapacité à rendre compte de la nature du processus compétitif de l'économie de marché. Ces derniers leur substituent une conception de la concurrence comme rivalité, qui prend en



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